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ROMANDA EN SHEREED. - en cours.

Romanda en Shereed
Messages : 4
Date d'inscription : 18/03/2018
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Dim 18 Mar - 15:49

Présentation générale




Nom : en Shereed.
Prénom(s) :  Romanda.
Surnom(s) :  La Rose d'Ossus, l'Épine du Temple, l'Enclume de
Panthandr.
Age : Deux cent trente-huit ans.
Race :  Sephi, oreilles pointues à l’appui.
Monde d'origine : Ossus.
Situation maritale : Veuve.

Côté de la Force : Lumineux.
Faction : Membre de l’Ordre Jedi.
Rang désiré : Rang IV – Maître Jedi.
Classe : Consulaire, à temps perdu.
Fonction(s) : Grand Maître de l’Enclave Jedi de Coruscant,
Représentante plénipotentiaire de l’Ordre auprès de la République.
Offices précédents : Maître de l’Explocorps, Veilleur de Corellia et
d’Alsakan.
ROMANDA EN SHEREED. - en cours. 4QzPEfC


Caractéristiques & Pouvoirs



Vig 30

Hab 40

Int 65

Vol 50

Pre 60


Pouvoirs de Rang I :
Concentration niveau I
Communication Télépathique niveau I
Persuasion de Force
Maîtrise Télékinésique
Amélioration des Sens
Traduction

Pouvoirs de Rang II :
Concentration niveau II
Communication Télépathique niveau II
Illusion de Force
Aveuglement de Force
Désactivation de Droïdes
Voile de Force

Pouvoirs de Rang III :
Concentration niveau III
Coordination améliorée
Vague de Force
Foudre Émeraude

Pouvoirs de Rang IV :
Concentration niveau IV
Méditation de combat

Points forts et faibles


(+) Apôtre de la Force : Forte d’une relation intime et fusionnelle avec la Force datant de plus de deux-cents ans, élevée depuis sa tendre enfance pour qu’elle sache la toucher et l’écouter, Romanda est parmi les Jedi actuels ayant la connexion la plus intense, capable de percevoir et d’accomplir des faits autrement inatteignables.

(+) Habile politicienne et tacticienne : Diplomate de carrière, charismatique grâce aux dons de la nature, la Sephi bénéficie d’un talent politique certain et d’une capacité tactique remarquable, la rendant à même d’élaborer et de modifier ses plans en fonction des événements. En ce sens, elle domine la délégation présente sur Coruscant, servant d’ambassadrice pour tous les Jedi.

(+) Survivante déterminée et incorruptible : Obstinée dans ses objectifs, résolue dans l’avenir qu’elle s’est prédit, la Rose d’Ossus est une survivante forte d’un certain nombre d’années passées sur le terrain dans l’Explocorps, l’ayant dirigé, et d’une propension impressionnante à voir ses ambitions accomplies. De plus, elle est incorruptible, profondément immergée dans le côté lumineux, n’ayant jamais réellement été attirée par l’attrait de l’Obscur.

(-) Reine des glaces : Gardée et suspicieuse, Romanda n’est pas la personnalité la plus accueillante de l’Ordre, regardant de haut ceux n’arrivant pas à correspondre à ses attentes. Elle abhorre l’enseignement, n’ayant pas la moindre fibre pédagogue, et déteste devoir composer avec des individus incapables de se maintenir à son rythme ou faisant preuve d’impolitesse. En ce sens, rares sont ceux qui du premier abord la trouvent chaleureuse.

(-) L’intransigeante obstinée : Convaincue de la rectitude de ses actes et de ses opinions, de sa propre sagesse et du bienfait de ses actions, la Sephi est une personne difficilement emmenée à modifier l’une de ses décisions. Elle possède une grande confiance en soi rendant sa méthode de travail plus individuelle et impératrice que certains puissent être capables de l’accepter.

(-) Dirigeante de l’arrière-train : Bien qu’elle ait été autrefois sur le terrain et ait une maîtrise tout à faire respectable de son sabre, l’Épine de Knossa – surnom lui ayant été attribué par certains Sénateurs amers – n’est que rarement directement exposée au fait martial. Préférant diriger de l’arrière-train, sa constitution est faible, voir vulnérable, et l’Ordre doit dépêcher consciemment des chevaliers physiquement plus avantagés pour la protéger.

Votre équipement

ROMANDA EN SHEREED. - en cours. 7R7aVPk
- Une corvette nubienne, lui servant pour ses voyages protocolaires, mais appartenant ultimement à l’Ordre Jedi.
- Un sabre laser à lame verte, alimenté par un cristal classique.
- Plusieurs holocrons à l’importance relative, l’un d’eux lui servant de journal.
- Une ceinture utilitaire et ses vêtements.

Caractère (200 mots minimum)


L’Épine de Knossa est, comme presque tous ceux arrivant à atteindre un âge aussi avancé, un individu des plus complexes. Énergique depuis son enfance, motivée et fixée sur ses buts et ambitions, Romanda n’est que rarement détournée d’un objectif fixé. Obstinée dans l’atteinte des défis et missions – qu’ils soient imposés par elle-même ou par autrui –, elle est opiniâtre et, selon certains, butée. Femme de convictions profondes, d’inébranlable incorruptibilité, elle demeure cependant pragmatique dans son approche, n’hésitant pas à tordre les lois et coutumes pour arriver à ses fins, jugeant l’esprit et l’intention plus importants que les petits caractères fins. Elle est jugée logique et raisonnable, voire diplomate dans ses interactions avec les autres, et peut s’estimer l’une des plus habiles médiatrices de l’Ordre, bien que ses méthodes puissent parfois s’avérer anticonformistes. Indépendante dans ses actions, elle n'agit cependant avec dureté que lorsqu'elle s'estime être en possession des informations nécessaires à une prise de décision éclairée. Légèrement bohème et vagabonde, n’hésitant pas à sortir des limites établies et à changer les usages, elle est de nature une survivante, adaptant ses plans aux pépins sans vraiment le regretter. Sereine, impassible, imperturbable, à jamais maîtresse d’elle-même, son calme est olympien et graves doivent être les développements imprévus pour initier en elle une réaction faciale instinctive.

Cependant, Romanda est incapable de souffrir l’incompétence, la lenteur, les mauvaises manières ou l’irrespect. Mauvaise pédagogue, peu outillée pour former les jeunes qu’elle ne comprend plus depuis de nombreuses années – ce fait étant la raison principale pour laquelle elle n’a pas formé le moindre padawan en plus de cent-cinquante ans –, elle désapprouve le mensonge ou la couardise, exigeant de ses comparses qu’ils demeurent perpétuellement directs et honnêtes en sa présence. Cassante avec ceux n’atteignant pas ses standards, elle ne supporte pas l’idée de devoir s’abaisser ou ralentir sa cadence pour accommoder les autres et n’est aucunement une bonne joueuse, utilisant le moindre avantage à sa disposition pour l’emporter. Elle n’accorde que difficilement son respect définitif, et peut se révéler vindicative, voir rancunière dans ses relations interpersonnelles, n’oubliant jamais vraiment une offense. Fière, souveraine, son attitude intimide les gens, bien qu’elle puisse être chaleureuse avec ses proches collaborateurs, amis et autres personnes la côtoyant, pourvu que ceux-ci n’essaient pas de lui faire perdre son temps. Elle considère ce dernier comme précieux, n’ayant pas la moindre intention d’un jour prendre sa retraite, n’acceptant pas l’idée d’être vieillissante. Si Romanda doit un jour mourir, ce sera le sabre à la main, contre son gré, dans une énième lutte contre l’Obscur – et pas autrement.

Description physique/Apparence (200 mots minimum)


Selon les standards humains et sephi, Romanda est une beauté – non pas une beauté jeune, renversante, mais plutôt une beauté mature, intimidante. Trônant du haut de ses cinq pieds sept, son allure est altière et son faciès, lui, agréable, quoique peu invitant. Ses cheveux sont uniformément gris, coupés relativement courts de sorte qu’ils ne puissent gêner ses mouvements, tenus dans la même coiffure depuis des décennies. Ses iris sont d’un vert vif singulier, remarquable, et ses lèvres, elles, sont d’un rouge foncé donnant l’éphémère impression qu’elle se maquille. Ne dormant que trop peu, ses yeux sont plus souvent qu’autrement soulignés par des cernes, des poches sous les yeux, qu’elle ne tente jamais de camoufler. Sa structure faciale est tout simplement sephi : un visage allongé, des traits fins et subtils, et des oreilles pointues dissimulées par sa chevelure. Sa voix est résolument féminine, quoique calme et envoûtante, apaisante – mais son regard, lui, est tout bonnement glacial, pénétrant, scrutateur, donnant l’impression que tous ses interlocuteurs sont indéfiniment sous examen. Ses sourires, quoique rares et durement mérités, sont chaleureux et gratifiants, son rire résonnant loin lorsqu’il se laisse entendre, sa voix demeurant parmi les plus mélodieuses de Knossa. Elle est une personne sérieuse, occupée, et son physique semble s’être développé en conséquence.

Sa beauté, autrefois célébrée lors du début de sa jeune vie adulte, lui ayant mérité le surnom évocateur de Rose d’Ossus, n’est aucunement agrémentée par ses vêtements. Son seul ornement demeure la chaîne qu’elle porte sur son front et autours de sa tête, sous ses cheveux, auquel est accroché une émeraude complimentant ses yeux, la seule coquetterie qu’elle s’autorise. La mode l’indiffère, Romanda ne ressentant nullement le besoin de s’habiller pour impressionner les femmes ou plaire aux hommes. Ses robes ou ses bures sont simplistes, fonctionnelles, plus conçues comme tenues de voyage ou de combat que comme vêtements d’apparat portés lors des grandes réceptions de Coruscant, étant toutefois unanimement vertes, peu importe la teinte.  Il lui arrive aussi de porter un haut d’armure métallique, mais celui-ci est la plupart du temps en remise dans ses appartements, ses utilisations demeurant espacées. Sa cadence est rapide, professionnelle – sa gestuelle, sèche, efficace, mais tout de même gracieuse. Romanda est, jusqu’au bout des ongles, une Jedi.

Historique


Romanda en Shereed est une Sephi servant actuellement comme Maître Jedi et Grand Maître de l’Enclave de Coruscant. Membre d’une lignée de chevaliers de renom, née sur la planète-mère d’Ossus, dans la capitale qu’est Knossa, elle fut l’apprentie de la célèbre et célébrée maître Sythaeryn. Ayant successivement occupé les rôles de Veilleur de Corellia, puis Maître de l’Explocorps, ensuite Veilleur d’Alsakan pour finalement aller diriger la délégation de Coruscant, elle appartient à la classe des Consulaires, faisant figure de sommité parmi leurs rangs. Énergique, suspicieuse et habile, la dame est considérée comme l’une des « vigilants », ayant combattu lors des siècles derniers à plusieurs occasions, sa dernière campagne en date étant celle de 5341 BBY. Surnommée depuis le début de sa vie adulte « la Rose d’Ossus », Romanda est une diplomate, une fine politicienne, perspicace quant aux sourds complots, mais aussi une Jedi de terrain, n’hésitant jamais à se salir les mains afin de protéger la Galaxie et étant actuellement l’une des seules pratiquantes de la Méditation de combat connues du Haut Conseil.

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ROMANDA EN SHEREED. - en cours. CU0ePFT
Liendra Sedym

La Maître Jedi sephi Liendra Sedym était connue à travers les cercles de l’Ordre Jedi pour de nombreuses raisons. Anticonformiste, mutine et énergique, éloignée du cliché glacé de son espèce, elle était tout de même respectée pour sa sagesse et l’intensité de sa communion avec la Force, cette dernière faisant d’elle l’une, sinon la plus grande guérisseuse de son époque. Siégeant dans sur le monde-capital de l’Ordre, dans la ville de Knossa, elle y recevait ses patients – certains lui étant envoyés par les autres Jedi basés sur différents mondes, d’autres étant indigènes – et prodiguait ses enseignements aux nombreux initiés, apprentis et padawans qui lui étaient assignés. Mais, au-delà de sa qualité et de ses compétences, la célébrité de la Maître Sedym était en partie issue de sa très nombreuse descendance. Mariée à un autre Maître Jedi sephi, Synric en Shereed, un cadet de la famille royale d’Isobe, elle eut la remarquable distinction d’être enceinte de manière continue pour près de dix ans, donnant le jour à huit marmots.

Des huit, aucun ne s’avéra insensible à la force – et tous servirent avec distinction l’Ordre Jedi et ses ambitions. L’aînée, Sylarne, ayant hérité des traits sévères de leur géniteur et de la curiosité académique de leur mère, eut une carrière remarquable pour les archives, se déplaçant à travers les régions éloignées de la République pour y récupérer des artéfacts pendant plus de deux siècles, avant de finalement disparaître lors d’une ultime mission. Les deux jumeaux suivants, Sylar et Evron, devinrent tous deux des Gardiens redoutables, passant leur vie en binôme pour finalement périr ensemble lors de la Furie de Panthandr. Le quatrième, Cevryn, suivit le chemin tracé par Liendra et devint un guérisseur, étant toujours l’un des plus connus et respectés de l’Ordre, malgré son exil récent sur Thustra. Le cinquième et la sixième, Syvar et Cienna, eux, devinrent de très respectés enseignants, formant de nombreuses générations futures pour le bénéfice de l’Ordre. Syvar fut l’une des victimes des événements de Mustafar, tandis que Cienna, elle, s’était éteint des années plus tôt, tuée par l’un de ses anciens élèves qui s’était tourné vers l’Obscur. Finalement, la dernière, la benjamine : Romanda, qui ne nécessite aucune réelle introduction.

Romanda vit le jour en 5538 BBY. Des premières années de la future Jedi, l’on ne peut dire que très peu d’extraordinaire : comme le reste de la fratrie, elle grandit dans un cadre aimant et stimulant, l’étincelle de la Force se manifestant très tôt en elle. Heureuse, elle était une bambine joyeuse qui passait la plus grande partie de ses journées à jouer et à rire, par contraste avec son caractère adulte. Bien qu’autant sa mère que son père aurait pu lui enseigner les premiers rudiments de la maîtrise de ses dons, ceux-ci préfèrent très tôt agir avec elle de la même manière qu’ils l’avaient fait avec leurs autres enfants : à ses sept ans, elle fut envoyée au Praxeum de Knossa afin qu’elle puisse commencer sa formation, loin de l’enceinte aseptisée et trop protectrice de sa maison. Les deux parents s’estimaient trop proches et impliqués pour pouvoir réellement l’aider à atteindre tout son potentiel – un choix nécessaire, que l’enfant qu’elle était interpréta tout de même comme une petite trahison, prenant des années avant d’accepter d’à nouveau discuter avec eux et à leur pardonner.

Son arrivée au Grand Praxeum fut sans fanfares, son appartenance à une illustre famille ne lui achetant aucune faveur : elle était alors identique aux autres, ses nouveaux camarades de jeu et d’apprentissage, soit une gamine confuse, perdue, mais animée par une soif débordante de savoir et d’aider son prochain. L’acclimatation des premiers mois fut difficile pour elle qui n’avait jamais été réellement éloignée de ses parents – cependant, elle passa à travers, prenant le temps de s’épanouir dans un environnement pour lequel elle avait été somme toute préparée. Elle y tissa autant des liens forts que des liens faibles, ne conservant de ces années qu’un souvenir distant et estompé : des visages flous, des rires faiblissants, des sourires à moitié dissipés. Enfin, Romanda passa un peu plus de trois ans à l’intérieur du centre académique de l’Ordre, y recevant les enseignements nécessaires, avant de finalement être choisie par un Maître Jedi pour devenir son apprenti. Déjà, son esprit inquisiteur et logique s’était développé, laissant présager la force politique qu’elle était destinée à devenir.

À onze ans, elle fut séparée une nouvelle fois de ses repères et de son nouvel univers, de son confort, et fut attribuée comme padawan par le Haut Conseil à la Maître Sythaeryn. Des mots de la génitrice de Romanda, il s’agissait là d’un « honneur » et d’un « privilège », la Neti étant déjà largement connue dans les hauts cercles de Knossa comme l’une des plus sages et clairvoyantes Jedi de ce cadran de la Galaxie. Sythaeryn n’était pas une Jedi ordinaire – à bien des égards, elle était parmi les plus exceptionnelles. La longévité de son espèce lui avait d’office garanti une terriblement longue carrière et, au moment de sa prise en charge de la jeune Sephi, la Maître entamait son deuxième millénaire au service de l’Ordre. Ayant accumulé une quantité impressionnante de savoir et de connaissances diverses, Sythaeryn fut pour Romanda un véritable puit d’apprentissages, de leçons et de sagesse, apprenant d’elle des techniques qu’elle n’avait jamais osée imaginer. Elle fut aussi, pour l’adolescente atteignant la puberté, une véritable deuxième mère. Bien que peu intéressée par le fait politique et diplomatique, plus absorbée par l’étude de la Force, la Neti accepta d’être dépêchée dans ce type de mission afin d’épanouir le désir de sa padawan d’y développer ses capacités. Leurs relations ne furent pas toujours harmonieuses, les conflits parfois se manifestant pour troubler leur bonne entente. Toutefois, c’est sous Sythaeryn que Romanda développa son insistance vis-à-vis du respect et sa rigueur, la Sephi tirant une expérience résolument positive de ses années passées en compagnie de son aînée.

Après huit années passées sous le regard protecteur de la légendaire Neti, Romanda fut élevée par le Haut Conseil lui-même au titre de Chevalière, à un âge un peu précoce. Huit ans de missions diverses et de réflexion profonde avaient rendu le chemin de la Sephi tout à faire évident : sans hésitations, elle décida de rejoindre la classe des Consulaires, se trouvant plus à l’aise dans l’arène diplomatique que sur les champs de bataille. Elle passa les quelques années suivantes à l’intérieur de Knossa, renouant avec les membres de sa famille desquels elle avait été séparée. Là, elle se fit lentement connaître des hauts cercles du Temple, mais aussi des autres chevaliers, captant l’œil de l’un de ces derniers – Alryn Varvara. D’un an son aîné, le jeune Sephi lui aussi récemment élevé appartenait à la classe des Sentinelles, parcourant la Galaxie pour accomplir les désirs du Haut Conseil. Bien que leur relation ait été d’abord amicale, celle de deux égaux s’appréciant mutuellement, il commença rapidement lors de ses passages sur Ossus à la courtiser, manifestement attiré par sa beauté et par la force de son caractère.

ROMANDA EN SHEREED. - en cours. ImkNC8Q
Alryn Varvara

C’est durant cette danse nuptiale que Romanda eut droit à sa première épithète, qui fut popularisée par un poème que son futur époux lui avait écrit et qui se retrouva dans la bibliothèque du Temple par les actions moqueuses de l’une des sœurs de la Sephi. La Rose d’Ossus, qu’il la surnommait, par contraste avec le froid et l’obscur qu’il rencontrait partout ailleurs. Leur union fut enfin consommée et officialisée près d’un an plus tard, les deux choisissant d’unir leurs très longues existences et destins pour le meilleur, mais surtout pour le pire. Malgré leurs noces, les missions assignées à Alryn ne se tarirent vraiment jamais, l’emmenant à être loin de son épouse pendant parfois de très longs mois. Ces absences répétées, bien que compréhensibles et supportables, ennuyèrent de plus en plus la Chevalière qui se considérait ainsi désœuvrée, ayant accompli ce qu’elle pouvait espérer accomplir sur Ossus avec sa faible expérience et influence. Par conséquent, elle décida de rejoindre l’Explocorps à l’âge de vingt-deux ans.

À l’époque, la Route commerciale de Rimma venait toujours d’être inaugurée, explorée, et la Voie commerciale corellienne tout juste étendue. Des possibilités énormes se présentaient dans le Sud galactique pour la République et ses alliés. Par conséquent, elle devint l’une des Jedi assignée par le dirigeant de leurs corps à cette région, devenant au fil des trois décennies qu’elle y passa  intime avec les particularités de ces secteurs. Elle y développa ses talents de survivante, échappant de peu de nombreuses fois à la mort et à des périls beaucoup plus grands – une vie d’aventurière que nul ne lui avait réellement prédit, pas même elle. La séparation prolongée de son époux lui pesa, et, progressivement, l’attrait de l’inconnu et du mystère s’estompa, les risques qu’elle prenait la laissant de plus en plus froide, ne semblant plus valoir le coup. Elle se décida à s’établir de manière plus permanente à un endroit qui saurait la garder occupée, tout en lui garantissant une maison où son compagnon pourrait facilement la rejoindre lors de ses pauses. La mort du Veilleur âgé d’un système d’importance lui offrit l’opportunité parfaite de mettre cette décision en œuvre, la destinant à s’établir sur un monde qui pour les soixante années suivantes devint son chez-elle : Corellia.

Encore simple Chevalière, humble servante de l’Ordre, elle fut par conséquent dépêchée par le Haut Conseil pour servir de Veilleur à la planète de Corellia. Sur ce monde singulier, téméraire, aventurier et mutin elle eut son premier contact proche avec les plus sordides facettes de la politique – durant son séjour, elle observa intrigues, trahisons et machinations. Passant la première décennie à se tenir à l’écart de ces mouvements, respectueuse des pratiques de son prédécesseur et trop occupée à former – du mieux qu’elle pouvait – le padawan que le Haut Conseil lui avait assigné, Romanda fut donc dans un premier temps une ombre silencieuse, une vigile subtile et insaisissable. Son padawan était un Nautolan mâle, Bengel Flor – de la dizaine d’années qu’ils passèrent ensemble, les deux demeurèrent longtemps après mitigés. Compétente et puissante, expérimentée, la Rose d’Ossus aurait logiquement dû être l’une des enseignantes les plus prisées de sa génération. Pourtant, il lui manquait un quelque chose, une étincelle d’intérêt et de patience, pour la rendre réellement brillante. Elle forma son padawan, mais ils n’eurent jamais la complicité que d’autres avaient connue. Par conséquent, lorsqu’elle fut élevée au rang de Maître alors qu’il devenait Chevalier, leurs chemins se séparèrent sans jamais à nouveau se rencontrer, et Romanda n’eut aucun autre apprenti de toute sa longue carrière.

Après le départ de Bengel et le retour de sa liberté, elle chercha à s’occuper autrement : alors que précédemment elle était effacée, en retrait, elle devint progressivement une éminence grise sur Corellia, assumant le rôle d’arbitre, de pouvoir derrière le trône, en retrait du palais. Ne se mêlant qu’indirectement aux querelles, elle s’efforça de stabiliser le système royal en place et de sécuriser la place du Roi sur son trône, considérant le statu quo comme préférable à toute autre alternative. Bien vite, la villa campagnarde qui lui servait d’enclave de fortune devint un pôle d’influence considérable, les nobliaux venant quémander son aide, contribuant à bâtir la réputation de la dame comme étant une habile et redoutable politicienne, une véritable tacticienne capable de jongler entre les intérêts divergents de l’un des trois mondes dominants de la République et d’y maintenir la paix. Les premières années furent parfois rocambolesques, improvisées, dures pour les nerfs – mais, au final, elle arriva à s’imposer.

En parallèle, Romanda profita de cette période pour s’afférer au jardinage et à une étude encore plus approfondie de la Force, se résignant à être incapable d’enfanter après de multiples tentatives lors des séjours de son époux. Autodidacte, elle se pencha sur l’apprentissage de l’une des techniques les plus difficiles pouvant faire partie de l’éventail d’un sensible : la méditation de combat. S’exerçant d’abord dans son jardin, en utilisant à cet effet les nombreuses fourmilières s’y trouvant, elle étendit au fil de ses essais et erreurs son champ d’influence, ses ambitions. Elle se lança à elle-même des défis, allant calmement de plus en plus loin. En quelques décennies de travail, elle devint l’une de ses pratiquantes les plus puissantes connues du Haut Conseil, n’ayant jamais gardé le secret de ses travaux, de sorte que lorsqu’elle entama sa neuvième décennie, elle en était un maître redoutable.

Juste à temps, d’ailleurs : pas moins de sept années plus tard, la Furie de Pathandr enflamma la frontière républicaine. De nombreuses colonies furent ravagées sous les assauts agressifs des Mandaloriens, qui pillèrent les mondes conquis – une situation grave qui attira suffisamment l’attention et les inquiétudes du Haut Conseil pour que celui-ci fasse discrètement savoir à Romanda, la franc-tireur notoire de l’Ordre, qu’il ne serait pas nécessairement fâché de la voir intervenir. Par conséquent, elle rejoignit la flotte républicaine hâtivement assemblée pour faire face à la menace : une force hétéroclite, diverse, malhabile et au moral vacillant, déjà entamé par les rumeurs provenant du front. Prenant le commandement d’une partie de l’armée, son rôle durant la bataille – durant laquelle elle passa le plus clair de son temps en profonde méditation de combat – est immortalisé par l’un de ses surnoms les plus connus : l’Enclume de Pathandr.
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Alyvan Chaldren
Alyvan Chaldren
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Dim 18 Mar - 19:34
Dépêche-toi, graphiste adoré, on veut la suite !
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Alyvan Chaldren
Alyvan Chaldren
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Mer 18 Avr - 22:37
Tu t'en sors? ^^
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